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L'Epine Fleurie, Montlouis sur Loire, en Touraine, Région centre

VOUVRAY
Il n'y a pas qu'un seul type de vin à Vouvray mais toute une gamme de vins différents. On y trouve des vins doux, des vins légers, des vins corsés et des vins secs. Ils sont souvent parmi les meilleurs de la région Loire. Le vin doux a une couleur dorée. Il est vigoureux, fruité et frais. Le vin sec est riche et intense, tout comme le vin demi-sec. Il y a également du vin mousseux à Vouvray. Il est fruité - une marque de fabrique du terroir de Vouvray - et peut vieillir pendant quelques années, ce qui n'est pas courant pour un mousseux. Vouvray est vraiment un vin unique, ou plus exactement, Vouvray sont des vins uniques ! et peut vieillir pendant quelques années, ce qui n'est pas courant pour un mousseux. Vouvray est vraiment un vin unique, ou plus exactement, Vouvray sont des vins uniques !

Festival de jazz de Montlouis
1987 Jean-Jacques FILLEUL, maire de Montlouis, créé l'Association du Festival de Jazz en Touraine avec trois grands principes: faire découvrir le Jazz, dynamiser la ville, développer les activités locales. 1991 Véretz et Larcay sont les premières communes à s'associer au Festival. 1996 "10 ans - 10 jours", tel est le slogan du 10ème anniversaire du Festival qui réunit 65 concerts de Jazz et plus de 250 musiciens. 2002 La Nouvelle République du Centre-Ouest (quotidien régional) devient co-organisatrice de l'événement. Un succès grandissant. En 18 ans d'existence, le nombre de festivaliers est passé de 3.000 à plus de 15.000. En 2004, 40 concerts ont été proposés à des spectateurs conquis. Jazz en Touraine est ainsi devenu un événement culturel majeur de la Région Centre. Une extension géographique. Jazz en Touraine réunit à lui seul deux festivals : le 'in' et le 'off'. Les concerts 'in', payants, se déroulent dans l'Espace Ligéria de Montlouis sur Loire. Les plus grands artistes du Jazz international s'y produisent (Manu Dibango en 2002, Dee Dee Bridgewater en 2003, Sanseverino en 2004). Cette année, 12 communes reçoivent les concerts 'off'. Ainsi Amboise, Chancay, Auzouer, Larcay, Montlouis sur Loire, Neuillé le Lierre, Noizay, Reugny, St Avertin, St Martin le Beau, Véretz et Vernou sur Brenne mettent à disposition des scènes en plein air qui permettent aux festivaliers d?assister gratuitement à des prestations de qualité. Une diversification musicale Depuis son origine, Jazz en Touraine a toujours eu le souci de présenter le Jazz dans toute sa diversité. Mêlant tradition et modernité, la programmation se veut ainsi éclectique et représentative d'un genre musical en constante évolution. Depuis 1999, l'Association opte pour de l'électro-pop, du jazz cubain, du blues ou du gospel en plus du Jazz qui reste sa priorité. Un peu d'histoire : En janvier 1990, la ville de Montlouis organise les "Rencontres Musicales à Montlouis". L'année suivante, Montlouis convie 5 communes voisines à la rejoindre pour réaliser les "Rencontres Musicales de l'Est Tourangeau". L'association naît officiellement le 16 novembre 1990 et les villes de Montlouis sur Loire, Azay-sur Cher, La Ville aux Dames, Larçay, Saint Martin le Beau et Véretz organisent leur premier festival en février 1991. Les Rencontres Musicales comptent aujourd'hui les 5 communes de la Communauté de Commune de l'Est Tourangeau, auxquelles se sont associées 3 autres communes : Vouvray, Saint Avertin et Saint Martin le Beau. Soucieuse de diversifier son activité, l'association met en place en 1999 la première saison culturelle intercommunale, qui compte aujourd'hui une quinzaine de manifestation par an et touche environ 44 000 habitants. Depuis 2000, l'association parraine l'Ensemble Vocal de l'Est Tourangeau, dirigé par Pierre-Marie Dizier. Cet ensemble vocal féminin, semi-professionnel, porte haut les couleurs de l'Est Tourangeau, à travers de multiples concerts.
Les objectifs
Les membres des RMET programment et organisent le festival et la saison culturelle, avec pour objectif d'offrir à la population de chaque commune des manifestations de qualité. Ainsi, au cours d'une trentaine de réunion, ils proposent d'harmoniser les programmations des communes, tout en conservant à chacune ses spécificités culturelles. Qualité, convivialité, diversité, tels sont les maîtres-mots d'une programmation qui s'adresse au plus large public.
Quelques grands noms
Cette dynamique intercommunale permet à des petites et moyennes communes de réaliser une programmation exigeante et d'accueillir de grands noms : Jean-Paul Poletti, Bernard Soustrot, Misia, Abed Azrié, Emmanuel Bertrand et Pascal Amoyel, Michel Piquemal, Les Percussions de Strasbourg, Le Poème Harmonique. Elles apportent en plein cœur de l’hiver des messages chaleureux de bonheur… Les Rencontres musicales de l’Est Tourangeau, malgré les difficultés climatiques et économiques, ont réuni près de 2 000 spectateurs sur les huit concerts programmés dans les communes associées. Richesse de la diversité, voyages dans l’espace de l’émotion du fado de Maria Pereira à la sensibilité nostalgique de la capverdienne Mayra Andrade et dans le temps : à la superbe interprétation des Carmina Burana par Ultreia répondait le hiératisme de l’international Mikrokosmos interprétant les grands compositeurs contemporains. Ô la couleur des Désaxés et l’hilarant et talentueux duo de Show de divas qui entraîne les spectateurs de la nouvelle salle Maria Callas, sans oublier l’évocatrice puissance de Turbulences ! Mission accomplie ! La solidarité des huit communes et de leurs partenaires, collectivités territoriales (Région, Département), entreprises, ont permis le partage, l’étonnement, le plaisir. Comme lors du concert d’Angélique Ionatos à Ligéria, où cette exilée, puisant ses sources du plus lointain comme au plus récent de sa Grèce natale, a ouvert son âme. L’Est Tourangeau a vécu cette délicate et mystérieuse alchimie des cœurs tendus à l’écoute du beau. Merci à tous, et aux RMET 2007.

Le Château de Villandry
Le château de Villandry est un magnifique édifice de la seconde Renaissance française. C'est aussi un lieu chargé d'histoire : la paix de Colombier fut signée ici-même le 4 juillet 1189 ("Colombier" était le nom que l'on donnait à Villandry à cette époque). Il s'agissait d'une paix bien amère pour Henri II Plantagenêt qui dut reconnaître sa défaite face à Philippe Auguste. La Touraine redevint ainsi territoire de France. Si l'on vient à Villandry aujourd'hui, c'est avant tout pour admirer les extraordinaires jardins Renaissance. La variété toujours renouvelée des plantes du potager qui s'étend sur 12500 m² et la diversité des jardins présentés (jardin d'ornement, jardin des Simples...) en font un site unique en Europe.

Le Château de Chinon
Bâtie sur un éperon rocheux, la citadelle de Chinon domine la vallée de la Vienne depuis bien des siècles. A la fin du 12e siècle, Henri II Plantagenêt s'installe à Chinon. Il décide de faire de sa résidence préférée une véritable forteresse. C'est ici qu'il finira ses jours, abandonné de tous, même de son fils et successeur : le vaillant Richard Coeur de Lion. Ce dernier mourra lui aussi à Chinon dix ans plus tard, en 1199. La toute première rencontre entre Jeanne d'Arc et le futur Charles VII eut lieu à Chinon le 9 Mars 1429. Dans la grande salle du château, illuminée par cinquante torches, près de 300 courtisans richement vêtus attendent l'arrivée de Jeanne d'Arc avec une certaine impatience. Tous se demandent à quoi ressemble cette jeune fille et surtout si le tour que le jeune dauphin a décidé de lui jouer va fonctionner. Le futur Charles VII a en effet pris soin de se déguiser en simple gentilhomme et de faire revêtir son habit à l'un de ses courtisans. La jeune pucelle qui se dit envoyée de Dieu, n'est-elle pas l'une de ces nombreuses illuminées ? Mais, lorsque Jeanne entre dans la salle, reconnaît le véritable dauphin, se dirige vers lui et lui déclare être venue pour l'aider à reconquérir son propre royaume, les doutes s'estompent et laissent place à la stupeur...

Le Château de Langeay
Il est particulièrement difficile de décrire les sentiments qu'éprouve le visiteur lorsqu'il visite Langeais pour la première fois. Ici, tout nous rappelle le Moyen Age : les nombreuses tapisseries, le mobilier, les immenses cheminées. On a parfois même l'impression que le temps s'est arrêté à la fin du XVème siècle. Le temps ne s'est-il pas figé, au coeur de l'hiver 1491, lors du mariage de Charles VIII et Anne de Bretagne, qui eut lieu dans la plus grande salle du château ?

Le Château de Cheverny
Il ne s'agit pas à proprement parler d'une demeure royale : Henri IV est bien venu à Cheverny mais il n'a fait que séjourner dans l'ancienne forteresse qui était très différente du château actuel, construit au début du XVIIème siècle. Vous ne manquerez pas d'être ébloui par la splendeur du décor intérieur, fasciné par la meute de plus de 70 chiens, et enchanté par la beauté du parc. Durant la Seconde Guerre mondiale, les autorités craignent un bombardement de la capitale : Cheverny abrite alors du mobilier de certains musées parisiens. C'est dans l'Orangerie du château que furent cachées de nombreuses œuvres d'art provenant du Louvre, parmi celles-ci figurait... la Joconde. Quant aux enfants, ils reconnaîtront le château du capitaine Haddock dans Tintin et Milou !

Le Château de Chenonceau
On aimerait comparer Chenonceau aux autres châteaux du Val de Loire, mais les charmes de ses jardins, le calme qui règne parfois dans ses forêts de cèdres et la beauté du monument lui-même le rendent tout simplement incomparable ! Plusieurs "Dames" contribuèrent à la construction et à la renommée de Chenonceau. Catherine Briçonnet, femme de Thomas Bohier, lui-même receveur des finances de François 1er, participe à la construction d'un premier château dans le style de la toute nouvelle Renaissance française. Diane de Poitiers, la ravissante maîtresse de Henri II. Catherine de Médicis à qui l'on doit cette magnifique galerie surplombant le Cher. Bien plus tard, Jean-Jacques Rousseau séjournant à Chenonceau tombait amoureux de Madame Dupin, mais la belle châtelaine ne devait malheureusement pas répondre favorablement aux avances du jeune poète et philosophe.

Le Château de Chambord
C'est le plus célèbre et le plus majestueux des châteaux de la Loire. Entouré par le plus grand parc clos de France, ce château émerveille par son architecture mais aussi par la richesse de son histoire.
C'est tout d'abord l'escalier central qui intrigue le visiteur : ce célèbre escalier à double révolution que l'on attribue à Léonard de Vinci.
Un escalier bien étrange ... Ne s'agirait-il pas de l'escalier des amants perdus ? En effet, si vous l'empruntez pour rejoindre votre amie à l'étage supérieur et qu'au même moment elle descend pour vous accueillir, alors vous risquez de ne jamais vous rencontrer... C'est aussi à Chambord, en 1670, que Jean-Baptiste Poquelin dit "Molière" donne la première représentation du Bourgeois gentilhomme.

Aquarium de Touraine
Découvrir avec étonnement quelques uns des géants qui peuplent la Loire, admirer des espèces de poissons tropicaux rares, venir à la rencontre des tortues, se faire peur avec les alligators, les piranhas : c'est tout ce que vous promet l'Aquarium du Val de Loire, le premier aquarium d'eau douce d'Europe. Pour mieux comprendre la Loire et son écosystème, mais aussi partir à la découverte des autres fleuves du monde, poissons du Val de Loire, piranhas, alligators… et même requins, vivent ici en parfaite harmonie… - Un tunnel de 30 m de long pour découvrir plus de 10 000 poissons des fleuves - Découvrir les géants qui peuplent la Loire - 53 bassins - 2 millions de litres d'eau - Des bassins tactiles pour un véritable contact avec les poissons - Plus de 95 % de poissons d'eau douce dont des espèces rares des fleuves tropicaux - Un espace caïmans - Venez à la rencontre des tortues et des alligators et des piranhas ! - Le nourrissage des poissons tous les jours à 11h, 16 et 17 h… un spectacle unique ! - Et aussi un tunnel à requins de 15 mètres de long

Le Château de Chinon
Bâtie sur un éperon rocheux, la citadelle de Chinon domine la vallée de la Vienne depuis bien des siècles. A la fin du 12e siècle, Henri II Plantagenêt s'installe à Chinon. Il décide de faire de sa résidence préférée une véritable forteresse. C'est ici qu'il finira ses jours, abandonné de tous, même de son fils et successeur : le vaillant Richard Coeur de Lion. Ce dernier mourra lui aussi à Chinon dix ans plus tard, en 1199. La toute première rencontre entre Jeanne d'Arc et le futur Charles VII eut lieu à Chinon le 9 Mars 1429. Dans la grande salle du château, illuminée par cinquante torches, près de 300 courtisans richement vêtus attendent l'arrivée de Jeanne d'Arc avec une certaine impatience. Tous se demandent à quoi ressemble cette jeune fille et surtout si le tour que le jeune dauphin a décidé de lui jouer va fonctionner. Le futur Charles VII a en effet pris soin de se déguiser en simple gentilhomme et de faire revêtir son habit à l'un de ses courtisans. La jeune pucelle qui se dit envoyée de Dieu, n'est-elle pas l'une de ces nombreuses illuminées ? Mais, lorsque Jeanne entre dans la salle, reconnaît le véritable dauphin, se dirige vers lui et lui déclare être venue pour l'aider à reconquérir son propre royaume, les doutes s'estompent et laissent place à la stupeur...

Le Château de Langeay
Il est particulièrement difficile de décrire les sentiments qu'éprouve le visiteur lorsqu'il visite Langeais pour la première fois. Ici, tout nous rappelle le Moyen Age : les nombreuses tapisseries, le mobilier, les immenses cheminées. On a parfois même l'impression que le temps s'est arrêté à la fin du XVème siècle. Le temps ne s'est-il pas figé, au coeur de l'hiver 1491, lors du mariage de Charles VIII et Anne de Bretagne, qui eut lieu dans la plus grande salle du château ?

Le Château de Cheverny
Il ne s'agit pas à proprement parler d'une demeure royale : Henri IV est bien venu à Cheverny mais il n'a fait que séjourner dans l'ancienne forteresse qui était très différente du château actuel, construit au début du XVIIe siècle. Durant la Seconde Guerre mondiale, les autorités craignent un bombardement de la capitale : Cheverny abrite alors du mobilier de certains musées parisiens. C'est dans l'Orangerie du château que furent cachées de nombreuses œuvres d'art provenant du Louvre, parmi celles-ci figurait... la Joconde. Quant aux enfants, ils reconnaîtront le château du capitaine Haddock dans Tintin et Milou !

Le Château de Chenonceau
On aimerait comparer Chenonceau aux autres châteaux du Val de Loire, mais les charmes de ses jardins, le calme qui règne parfois dans ses forêts de cèdres et la beauté du monument lui-même le rendent tout simplement incomparable ! Plusieurs "Dames" contribuèrent à la construction et à la renommée de Chenonceau. Catherine Briçonnet, femme de Thomas Bohier, lui-même receveur des finances de François 1er, participe à la construction d'un premier château dans le style de la toute nouvelle Renaissance française. Diane de Poitiers, la ravissante maîtresse de Henri II. Catherine de Médicis à qui l'on doit cette magnifique galerie surplombant le Cher. Bien plus tard, Jean-Jacques Rousseau séjournant à Chenonceau tombait amoureux de Madame Dupin, mais la belle châtelaine ne devait malheureusement pas répondre favorablement aux avances du jeune poète et philosophe.

Le Château de Chaumont
Le Chaumont d'aujourd'hui qui domine majestueusement la Loire est peut-être bien différent de celui que connurent les habitants du Moyen Age. Le premier château fut en effet entièrement brûlé et détruit par Louis XI et ne sera reconstruit qu'à la fin du XVème siècle sous sa forme actuelle. L'allure générale du château rappelle celle d'une austère forteresse qui contraste avec la tranquillité qui règne dans le parc, ainsi qu'avec la sérénité et l'harmonie des jardins. Catherine de Médicis devient propriétaire de Chaumont en 1560 et l'offre à sa rivale Diane de Poitiers... en échange de Chenonceau ! En 1810, il est le séjour de Madame de Staël.

Le Château de Chambord
C'est le plus célèbre et le plus majestueux des châteaux de la Loire. Entouré par le plus grand parc clos de France, ce château émerveille par son architecture mais aussi par la richesse de son histoire.
C'est tout d'abord l'escalier central qui intrigue le visiteur : ce célèbre escalier à double révolution que l'on attribue à Léonard de Vinci.
Un escalier bien étrange ... Ne s'agirait-il pas de l'escalier des amants perdus ?
En effet, si vous l'empruntez pour rejoindre votre amie à l'étage supérieur et qu'au même moment elle descend pour vous accueillir, alors vous risquez de ne jamais vous rencontrer...
C'est aussi à Chambord, en 1670, que Jean-Baptiste Poquelin dit "Molière" donne la première représentation du Bourgeois gentilhomme.

Le Château de Blois
Chambord n'est évidemment pas la seule réalisation de François 1er. Le château de Blois a aussi une aile qui porte son nom. Celle-ci fut construite vers 1515 : à cette époque l'influence italienne dans le domaine de l'architecture est très forte. Sous les toits d'ardoise et les cheminées en brique magnifiquement décorées, on trouve cette très longue galerie et, plus bas, les nombreuses loges qui sont sans doute davantage adaptées aux douceurs du climat italien qu'aux rudes hivers de la France du 16ème siècle !
L'escalier de l'aile François 1er. L'histoire de Blois est particulièrement sanglante : c'est au château de Blois que Henri III fit assassiner son rival le duc de Guise, dit "le Balafré", le 23 décembre 1588. Catherine de Medicis meurt elle aussi au château quelques jours plus tard ... Mais Blois ne fut pas toujours le théâtre sanglant d'une histoire de France bien mouvementée. N'est-ce pas lors d'un bal organisé au château qu'eut lieu la première rencontre entre la jeune Cassandre et le poète Ronsard ?

Le Château d'Amboise
Le château d'Amboise est considéré comme le berceau de la Renaissance française. A son retour des campagnes d'Italie, le jeune Charles VIII décide de décorer son château dans le style de la Renaissance italienne. Malheureusement, il sera victime d'un accident aussi absurde que stupide : le 7 avril 1498, il se rend à une partie de jeu de paume et se cogne la tête contre le linteau d'une porte basse ! Il décèdera quelques heures plus tard, plongeant la cour dans la confusion la plus totale... C'est au manoir du Clos-Lucé que Léonard de Vinci passe les trois dernières années de sa vie, du printemps 1516 au 2 mai 1519. On trouvera au "cloux" ( nom que l'on donnait au manoir jusqu'au XVIIIe siècle) aussi bien les vestiges des fresques du peintre que les maquettes de l'ingénieur...

Léonard de Vinci
Au sud-est d'Amboise, le touriste est surpris d'apercevoir, route de Bléré, une tour de 40 mètres de haut.
Il s'agit de l'unique vestige du château du duc de Choiseul, ministre de Louis XV.

Le Château de Chaumont
Le Chaumont d'aujourd'hui qui domine majestueusement la Loire est peut-être bien différent de celui que connurent les habitants du Moyen Age. Le premier château fut en effet entièrement brûlé et détruit par Louis XI et ne sera reconstruit qu'à la fin du XVème siècle sous sa forme actuelle. L'allure générale du château rappelle celle d'une austère forteresse qui contraste avec la tranquillité qui règne dans le parc, ainsi qu'avec la sérénité et l'harmonie des jardins. Catherine de Médicis devient propriétaire de Chaumont en 1560 et l'offre à sa rivale Diane de Poitiers... en échange de Chenonceau ! En 1810, il est le séjour de Madame de Staël.

Le Château de Chateaudun
Châteaudun est le premier des châteaux sur la route menant de Paris (ou de Chartres) aux autres châteaux de la Loire. Il est l’inscription dans la pierre de la vie valeureuse de Jean, bâtard du duc d’Orléans, et compagnon de Jeanne d’Arc aux heures les plus dramatiques de la guerre de 100 ans. Le donjon
Bâti en bout de ville au sommet d’un éperon rocheux surplombant le Loir, il recèle en son sein un donjon circulaire dont la visite révèle son excellent état de conservation. Il accueille également l’une des onze Saintes Chapelles de France élevées à l’instar de la Sainte Chapelle de Paris, puis deux ailes des XVe et XVIe siècles où le rude Moyen Âge s’efface progressivement derrière une Renaissance plus riante. Une véritable page d’Histoire de l’Art à ciel ouvert, qui devient le cadre de festivités et de banquets médiévaux chaque année en saison.

Le Château d'Azay Le Rideau
Azay-le-Rideau fut édifié sur une île au milieu de l'Indre (affluent de la Loire) de 1518 à 1527 par le trésorier de François 1er : Gilles Berthelot. Suspecté par le roi de détournements et malversations, il prend la fuite... Il s'exile à Metz et meurt à Cambrai quelques années plus tard, laissant son château à jamais inachevé ! "Azay-le-Brûlé". En 1417, le dauphin Charles (futur Charles VII) se trouve sur la route de Chinon à Tours et, longeant les murs du château d'Azay, se fait copieusement insulter par des soldats d'une garnison bourguignonne. Le jeune Charles VII ordonne l'assaut : le château est alors entièrement détruit, les 350 soldats exécutés et la ville incendiée prendra le nom d'Azay-le-Brûlé jusqu'au XVIIIe siècle.

Le Château de Villandry
Le château de Villandry est un magnifique édifice de la seconde Renaissance française. C'est aussi un lieu chargé d'histoire : la paix de Colombier fut signée ici-même le 4 juillet 1189 ("Colombier" était le nom que l'on donnait à Villandry à cette époque). Il s'agissait d'une paix bien amère pour Henri II Plantagenêt qui dut reconnaître sa défaite face à Philippe Auguste. La Touraine redevint ainsi territoire de France.